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Après avoir travaillé à l'organisation de la Super Enfant-Fête comme directrice générale de 1986 à 1993 Sylvie retourne à ce qu'elle a toujours aimé faire : peindre et chanter.

Sylvie, qui es-tu ? "Je me considère comme une personne sensible, incapable de ne pas pleurer durant un film triste et qui aime rire dans les drôles, qui aime la nature, qui aime peindre à l'extérieur et chanter près d'un feu avec des amis en jouant de la guitare. J'aime la vie familiale, marcher, voyager, découvrir de nouvelles personnes afin de mieux les connaîtres et de les aimer pour ce qu'ils sont. Je suis née à Sillery, qui fait partie de la ville de Québec. Mon arrière grand-mère du côté paternel, la famille Morgan, était irlandaise. Ils étaient établis à Lac-Beauport. Mon arrière arrière grand-père s'appellait Octave Langevin. Mon arrière grand-père, François Xavier. Mon grand-père John et mon père y ont vécus aussi quelques années. Mes ancêtres du côté maternel, la famille de Jean Blouin, sont des français qui s'étaient établis à l'Île d'Orléans. Je suis mariée et nous vivons avec nos trois enfants à Lac-Beauport, de la MRC de la Jacques-Cartier, une belle région de villégiature tout près de la ville Québec. Nous y pratiquons le ski et le kayak."
 - Sylvie et son père Frank Langevin (Frank Langevin Inc., Nettoyage Général)
Quand as-tu commencé à chanter ? "Très jeune, je chantais lors des fêtes de famille. Papa Frank Langevin mettait un micro à ma disposition et me demandait de chanter pour les grands-parents, tantes et oncles. À mon adolescence, j'ai chanté à quelques occasions dans un foyer pour personnes âgées, le Foyer St-Antoine à Duberger. Aussi, je faisais partie de la chorale de l'école à la régionale Chauveau. Lors des concerts de fin d'année, j'ai eu la chance d'interpréter seule, en m'accompagnant à la guitare, quelques chants en solo, de chansonniers francophones."
 - Chorale de l'école secondaire Institut St-Louis de France et de la Polyvalente de l'Ancienne-Lorette. (1970-1971-1972)
Quelles études as-tu poursuivies ? "À la fin de mon secondaire, j'étais alto et je croyais que j'avais un registre de voix qui n'était pas assez étendu, ce qui m'apporta des doutes sur mes chances de réussir en chant. Alors, j'ai bifurqué vers des études en arts visuels. J'ai obtenu un baccalauréat en arts visuels de l'Université Laval à Québec, ainsi qu'un certificat en enseignement secondaire et collégial. J'ai aussi poursuivi des études au niveau de la maîtrise en Technologie de l'enseignement.
Vingt ans plus tard, suite à une circonstance inattendue, on me demanda d'apporter ma guitare pour chanter en duo lors d'un déjeuner-conférence. C'est alors que j'ai ressenti une grande joie de recommencer à chanter. Puis, en 1998, nous avons eu l'occasion d'aller vivre en France, et curieusement l'entreprise pour laquelle mon mari travaillait m'offrit la possibilité de suivre une formation.
Dans un premier temps, j'ai participé aux ateliers de chant « La vie par la Voix » dirigés par Mme Ania Scher. Cette dame russe, m'écoutant chanter, m'invita chez-elle pour suivre une heure de cours en privé et c'est durant cette heure que j'ai eu la surprise de ma vie, que je pouvais chanter près d'un octave de plus que celui que j'avais l'habitude d'utiliser. Que d'émotions ! J'ai dû m'habituer à entendre ce nouveau registre.
En parallèle, par une autre circonstance, chez un marchand de musique, un chanteur ténor connu en France m'invita à contacter un professeur de chant, de l'Institut catholique de l'Université de Paris, Mme Sylvie de May, cantatrice. Pour lui cette cantatrice était la meilleure enseignante. Après une audition, elle m'accepta comme élève. J'ai suivi un an et demi de cours en privé auprès d'elle, à raison d'une heure par semaine. Mon but était de connaître quelques techniques qui pourraient éventuellement m'aider à améliorer le rendu de ma voix."
En quelle occasion as-tu donné ton premier concert ? "Lors de la fête de la musique (qui a lieu chaque année en juin à Paris) les élèves en chant de l'Institut ont été invités à donner un concert, à l'Église St-Lambert de Vaugirard. Nous sommes le 21 juin 1999. Mme Sylvie De May m'a invitée à y chanter deux chants en solo en m'accompagnant à la guitare. Le public a apprécié et l'organisateur m'a demandé si je voulais donner un concert en solo pour le mois de janvier 2000; j'ai accepté.
Pour ce concert, j'ai eu à coeur de composer mes propres chants. Ce fut mon début comme auteur-compositeur-interprète. Pour l'occasion, j'ai interprété douze de mes chansons. Comme encouragement à composer, comme soutien, j'avais mon mari mais aussi mon père qui, au téléphone du Québec, me disait à chaque appel « Sylvie, ce que j'ai hâte d'entendre, ce sont tes propres chants ! » Entre autres, par amour pour mon père, et parce qu'il avait confiance en moi, je devais réaliser sa demande."
Dans quelles circonstances es-tu appellée à aller chanter ? "Pendant mon séjour de deux ans et demi en France, on m'a demandé d'animer les chants lors de rencontres oecuméniques et interconfessionnelles organisées par "Les Hommes d'Affaires du plein Évangile (FGBMFI)" à raison de une à deux fois par mois, dans différents lieux à Paris, Versailles... À mon retour au Québec, j'ai continué à animer les chants à l'occasion de rencontres semblables, ou à chanter dans différentes églises de différentes confessions."
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